Au mont Cook, le brouillard du matin entretient le suspens : pourrons-nous, comme il y a quatre ans, longer la rivière Hooker jusqu’au lac glaciaire ? Sur la foi des prévisions météorologiques, nous nous mettons en route et, rapidement, le mont Sefton et son glacier se laissent deviner depuis la passerelle suspendue. Nous parcourons le sentier avec des dizaines de touristes échangeant dans toutes sortes de langues mais regardant tous dans la direction du majestueux mont Cook et ses glaciers en balcon.

Le type de vêtements et de chaussures nous distingue les uns des autres. Si certains se baladent en petite liquette, d’autres, craignant le soleil, portent un équipement complet avec gants, couvre-chef élaboré avec voile ou même un parapluie comme en Asie. Les pieds arborent tongs, basquettes ou godillots de montagne. Mais tous admirent, observent, commentent, photographient flore et paysage.

Dans le lac Hooker, but de la balade, nous trempons nos pieds fatigués pour les préparer à aller encore ailleurs découvrir, en haut d’une moraine, le lac de Tasman et ses icebergs. Malheureusement, nous bénéficions de cette vue splendide en raison du réchauffement climatique qui a transformé en quelques dizaines d’années une petite gouille en un superbe plan d’eau de plusieurs kilomètres.

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